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Bienvenue sur le blog de la bibliothèque de Carlepont
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   Un samedi par mois 

heure du conte

pour les petits et les plus grands

à partir de 11 heures

(affichage des dates à la bibliothèque)

Nos horaires

Ouverture

lundi

de 16h30 à 18h

 

 samedi

de 10h à 12h30

Et un samedi par mois à 11h. 
pour les jeunes et les petits

Heure du Conte

31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 21:50

 

     De nos jours, les chats se sont si bien adaptés à notre mode de vie moderne qu'ils regardent la télévision. L'un de mes chats a même déjà cherché autour du poste où était l'entrée de la cage de l'immense mésange qui occupait l'écran. Ma chatte suit les films, assise près de moi, et je me demande bien ce qu'elle peut y comprendre.

    Celle d'Anne fait encore mieux : elle choisit ses programmes !




    Mais ce que nos chats préfèrent par-dessus tout, c'est venir se coucher sur le livre que nous lisons… bien en travers, de manière à ce que nous n'ayons plus qu'un seul choix : les câliner.
   
    Quant à Malraux, il écrivait autour de son chat, pour ne pas le déranger !
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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 18:45

    Nous vous proposons encore quelques titres parmi les très nombreux albums qui parlent de l'ours et que nous tenons à votre disposition dans les bacs de la salle « jeunes » :
  • Couché Papa de Mireille d'Allancé,
  • Soleil Tombé de Magali Bonniol,
  • Que veux-tu Petit Ours ? de Harry Horse,
  • La Grotte de Petit Ours de Martin Waddel et Barbara Firth
  • Mitch de Grégoire Solotareff et Nadja.
       À bientôt et bonne lecture !












  (Photo de Martine)
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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 11:33



Meilleurs Vœux de toute l'équipe d'Horizons Culture

À bientôt à la bibliothèque et sur l'antenne de Radio Puisaleine.
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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 10:29


     Grâce à la Bibliothèque  Départementale de Prêt, nous pouvons prêter un certain nombre de livres et d'albums bilingues. Il y en a pour tous les âges.
    Ces ouvrages Anglais/Français, Portugais/Français, Allemand/Français, Arabe/Français, Russe/Français, Japonais/Français… peuvent aider à une lecture du texte pour qui connaîtrait la langue étrangère de la page de gauche et aimerait vérifier de temps à autre sur la page de droite s'il a bien compris.
    Nous y voyons un autre intérêt pour les jeunes : ils peuvent ainsi voir comment s'écrivent d'autres langues que le Français. Certaines utilisent le même alphabet que le Français, d'autres, comme le Russe, un alphabet un peu différent, d'autres encore emploient un tout autre système et un graphisme qui les surprend.
    Enfin, nous avons pu aussi présenter des albums réalisés pour des enfants mal voyants qui comportaient à la fois notre écriture « habituelle » à côté de l'écriture Braille et des images en relief.
    Ainsi, les livres ne nous ouvrent pas au monde seulement par ce qu'ils nous racontent.
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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 16:37

 

      Toutes les nouvelles citées dans les précédents articles ou lues à l’antenne de Radio Puisaleine depuis 2006 peuvent se trouver dans des éditions de Poche ou chez Garnier Flammarion à des prix très raisonnables. Demandez Les Contes de la Bécasse, Les Contes du Jour et de la Nuit, Misti, Yvette, Boule de Suif… Vous trouverez aussi en Poche les romans de Maupassant : Bel Ami et Une Vie.

 

Voilà de quoi passer quelques moments agréables pendant les vacances.

Bonne lecture !


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10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 16:34

Après la guerre, Maupassant, employé au ministère de la Marine, puis à celui de l’Instruction Publique, commence dès 1873 à publier ses écrits. Il ne cesse plus d’écrire et publie régulièrement ses œuvres y compris dans des revues, ou en feuilleton dans des journaux. En 1877, il rejoint un groupe d’écrivains dont Huysmans et Zola, groupe qui se réunit à Médan chez Zola à Médan, et prend le nom de Groupe de Médan, dès 1881.

Dès 1884, Maupassant est atteint de troubles nerveux qui ne cesseront d’empirer jusqu’à sa mort le 6 juillet 1893, dans la clinique du dr Blanche. Dans cette clinique sont passés, au cours du XIXième siècle, d’autres écrivains atteints eux aussi de folie, dont Nerval et Baudelaire. Ce qui pouvait mener certains à dire que pour être un artiste, il est obligatoire d’avoir des troubles mentaux, de boire, voire de se droguer pour les provoquer. Comme si les excès et la folie pouvaient conduire systématiquement au génie. N’oublions pas le douloureux témoignage de Nerval qui précisait bien ne pouvoir écrire qu’en dehors de ses crises.

 

(à suivre)

 

 

 

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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 16:24

 

Les enfants abandonnés est encore un thème récurrent chez Maupassant. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     




   Dans Un Fils Maupassant dénonce, comme dans Rosalie Prudent, l’irresponsabilité de ces hommes qui ne se souciaient guère des conséquences désastreuses de leurs aventures amoureuses avec les petites bonnes et les servantes d’auberge, et qui condamnaient femmes et enfants à un avenir plus que difficile. Remarquons au passage que Maupassant a eu une vie sexuelle très libre et aventureuse, qu’il n’a, lui-même, pas reconnu ses enfants naturels, et que les dangers de l’époque ne l’ont pas épargné non plus puisque, atteint de la syphilis, maladie sexuelle transmissible courante au XIXième siècle, il est mort fou, à 43 ans.

Signalons toutefois deux nouvelles réjouissantes sur ce thème des petits abandonnés : Le papa de Simon et L’Enfant.

 

(à suivre)

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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 16:55


La folie est un thème récurrent chez Maupassant : La Folle, Le Horla, La Bête à Maître Belhomme…


Il faut savoir qu’à la fin du XIXième siècle, des médecins comme Charcot se penchent sur l’étude des comportements dits hystériques et que l’opinion publique se passionne pour ces recherches sur les dérèglements nerveux. Tous ces travaux déboucheront, quelques années plus tard, sur les théories psychanalytiques. Des expériences étaient menées en public et Maupassant eut lui-même l’occasion de suivre les cours que Charcot donnait à la Salpêtrière.

 

Cependant, la fascination que la folie exerce sur Maupassant ne dépend pas que de cette sorte de goût du jour, elle vient aussi du fait que la personnalité de Laure de Maupassant, sa mère, était assez ambiguë, et que son frère cadet, Hervé, est mort prématurément dans un asile d’aliénés.

Peut-être craignait-il une possible hérédité de folie ?

C’est ainsi que dans la nuit du 1ier au 2 janvier 1892, (il est dans sa 42ième année), sentant venir la folie, il tente de se suicider. Il se retrouve ensuite dans la clinique du dr Blanche, située à Paris, dans le quartier de Passy où il passe de longs mois d’internement jusqu’à sa mort le 6 juillet 1893.

Rien ne prouve cependant que sa folie ait eu une quelconque cause héréditaire, elle est due, avant tout à une syphilis à marche neurotrope.

 

(à suivre)

 

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2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 16:47



     Les thèmes abordés par Maupassant dans ses nouvelles sont nombreux : les marins, la guerre de 1870 Maupassant (suite 3) , les paysans normands, les jeunes hommes viveurs et arrivistes, les enfants abandonnés, les petits bourgeois parisiens… et, bien sûr, les femmes. Dans quelques textes, elles sont riches et coquines (Misti, Rose, Joseph), mais souvent elles sont mal mariées, brutalisées, exploitées, prostituées.

     Une nouvelle comme Berthe aborde les problèmes délicats pour les femmes de cette époque. Maupassant y témoigne de la brutalité de certains hommes qui ne voyaient dans le mariage que la possibilité de s’enrichir, et réduisaient sans vergogne leurs épouses à l’enfermement et parfois, à la pauvreté. Mais surtout, cette nouvelle fait partie des nombreuses nouvelles de Maupassant qui traitent de la folie, thème récurrent chez cet auteur.

(à suivre)
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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 17:25

Les nouvelles de guerre

      En 1870, Maupassant est dans sa vingtième année. Quand la guerre franco-prussienne est déclarée, le 19 juillet 1870, il est mobilisé puis versé à l’intendance divisionnaire de Rouen.

      L’arrogance française conduit le pays au désastre : Napoléon III déclare la guerre en précisant que l’armée prussienne n’existe pas. Son ministre de la guerre claironne de son côté qu’il ne manque pas un bouton de guêtres à ses soldats. Oui, mais si les officiers français ont en main les cartes de l’Allemagne, ils ne possèdent même pas une carte du Nord Est de la France : on est si sûr de ne guerroyer que chez l’ennemi. L’ennui est que l’ennemi ne laisse pas le temps aux Français de sortir de leurs frontières, envahit très vite la France et descend jusqu’à la Loire. Le siège de Paris est épouvantable : les rats  et même l’éléphant du Jardin des Plantes serviront de nourriture.

      L’occupation est terrible. La peur, les souffrances, les lâchetés comme les héroïsmes de ses contemporains, Maupassant les décrit ensuite dans un certain nombre de nouvelles où les Prussiens apparaissent souvent brutaux, stupides, voire monstrueux : La Folle, Le Père Milon, St Antoine, Mademoiselle Fifi

      L’écrivain ne fait que traduire les impressions des Français qui ont subi une dure occupation, mais surtout un terrible revers, eux dont les chefs étaient si fanfarons ! Alors, ridiculiser l’ennemi permet de supporter ses propres insuffisances. Cependant, Maupassant dénonce aussi la lâcheté de certains Français : par exemple, dans Boule de Suif, les occupants de la diligence sont tous d’accord pour que la prostituée obtienne leur libération, mais, loin de l’en remercier, ils la fustigent ensuite.


 (à suivre)


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